France: la colère monte contre le pass sanitaire

La colère monte, le mouvement de protestation s’est enflammé partout en France samedi 24 juillet, où 1 572 000 manifestants sont descendus dans la rue pour exprimer leur opposition ferme et déterminée au pass sanitaire.

Quelques manifestations ont dégénéré en actes de violence, mais de la part des forces de l’ordre: à Paris les trois manifestations prévues, organisées par les mouvements Les patriotes, La France insoumise, Les gilets jaunes, se sont déroulées dans le calme, mais vers 17 heures, la colère s’est déversée sur les Champs Elysées.

L’expression de la colère

Une manifestation non autorisée sur les Champs Elysées où les forces de l’ordre se sont immédiatement déplacées pour bloquer les manifestants.

Les manifestants ont bloqué la circulation en occupant l’avenue des Champs Elysées. Ils étaient désarmées et de tout âge, ils chantaient la Marseillaise et criaient “liberté“.

Des unités de gendarmes mobiles ont été déployées immédiatement sur l’avenue pour repousser le cortège. Les gendarmes ont utilisé la force contre des gens désarmés qui chantaient l’hymne national et exprimaient leur mécontentement par le cri “liberté”: de nombreuses grenades lacrymogènes ont été utilisées et un canon à eau a été envoyé face aux manifestants, qui ont résisté en criant “il fait chaud!”

A cause des grenades lacrymogènes, les  manifestants se sont dispersés dans les rues environnantes; le trafic a été rouvert à 18h45.

Cela a été l’expression de la colère, le “ras le bol” des gens qui continueront à s’opposer au pass sanitaire et à l’atteinte aux libertés publiques.

A Marseille, le même jour, pendant la manifestation contre le pass sanitaire, deux journalistes de France 2 ont été agressés, insultés, bousculés et chassés par plusieurs manifestants.

France Télévision souhaite porter plainte contre les auteurs de ces actes et la préfecture de police condamne également les agressions contre les journalistes, les considérant une atteinte à la liberté de la presse.

La préfecture de police, comme la gendarmerie nationale, ne reconnaissent pas et ne condamnent pas l’atteinte aux libertés publiques provoquée par l’obligation à détenir un pass sanitaire pour se déplacer et effectuer des actes de la vie quotidienne, et ils l’ont bien démontré pendant la manifestation de Paris lorsqu’ils ont utilisé des grenades lacrymogènes et un canon à eau contre des gens désarmés qui exprimaient pacifiquement leur opposition ferme et déterminée au pass sanitaire et aux mesures liberticides du gouvernement.

Le samedi 31 juillet des manifestations sont prévues partout en France; la grève de soignants en Martinique continue, et en métropole le 26 juillet une grève des soignants et des sapeurs pompiers est prévue.

 

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